Archive for News Québec (French)

Riche à craquer grâce à papa

frances-bean-cobain-music-star-newsLa fille de Kurt Cobain est devenue très riche en une nuit. Elle a eu 18 ans, mercredi, et peut donc toucher l’héritage de son père défunt.

Frances Bean Cobain a reçu 40% de la fortune de son père.

L’adolescente, dont la mère est Courtney Love, allait avoir deux ans lorsque son père s’est suicidé en 1994.

Frances Bean Cobain a été placée sous la garde de sa grand-mère, Wendy O’Connor, après s’être disputée avec sa mère, Courtney Love, en 2009.

Frances Bean Cobain va commencer ses études au Bard College à New York, le mois prochain, et elle sera l’une des étudiantes les plus riches du campus grâce à un fond créé à son nom lorsqu’elle avait trois ans, après le décès de son père.

On ne sait pas exactement quelle somme elle va toucher, mais sa mère a récemment affirmé qu’elle recevrait 40 000 dollars par mois.

Source: canoe.com

Une 5 ièmes éditions pour le Festival d’la Buche

Iamusic
Music Star News

festivaldlabuche5C’est aujourd’hui qu’a lieu la 5ièmes éditions du Festival d’la Buche de Magog dans les Canton de l’est. Cette évènement qui regroupe une dizaines de groupes de la région et de l’extérieur laisse la place aux artistes de la relève et de l’underground de la scène musicale Québecoise. Lors de cette 5 ièmes éditions les festivaliers pourrons voir et entendre des groupes tel que ; Les Conards à l’orange, Tankasacrer, L’ennemi, Blame the name, Hexfire et beaucoups plus encore. L’entrée est de 10$, Blé d’indes et hot dogs en vente sur place, le tout débute à Midi, arrivez tôt !! c’est un rendez-vous. Pour plus d’informations sur ce Festival visitez le www.myspace.com/festivaldlabuche

©Musicstarnews.com

Le marathon punk rock de Green Day

Nicolas Houle
Le Soleil

green-day-le-soleil-patrice-laroche(Québec) Ça faisait longtemps, très longtemps qu’on avait vu l’Agora aussi remplie et aussi survoltée qu’hier. Visiblement, ça prenait Billie Joe Armstrong et ses complices de Green Day pour donner un électrochoc à l’amphithéâtre extérieur avec une performance aussi généreuse que vitaminée.

C’est beau d’avoir un répertoire de chansons solides et de compter sur une équipe de musiciens talentueux, mais pour faire la différence entre un show de qualité et un show mémorable, ça prend davantage : un leader charismatique qui sait amener la foule à un autre niveau. Green Day a cet atout avec Billie Joe Armstrong. Dès la première pièce, le chanteur et guitariste, qui arbore ces jours-ci une tignasse blonde, avait ses 7500 fans dans le creux de sa main. Durant 21st Century Breakdown, en ouverture, il les a fait chanter, taper des mains, lever les bras, sauter, hurler. Et tout au long du spectacle, il n’a jamais perdu leur attention, lançant des «Kwebec cityyyyyy» à tout moment ou incitant la foule à hurler pour que ces «bâtards de la Saskatchewan» les entendent!

Durant Know Your Enemy, Armstrong a invité un fan, qui a eu le moment de sa vie, chantant aux côtés du leader pour ensuite prendre son élan et sauter dans la foule, qui l’a tenu à bout de bras. Le chanteur a également sorti le fleurdelisé, modifié le refrain de Murder City pour en faire «Quebec City», glissé un «Quebec City is better than Montreal» dans Give me Novacaine, sorti un boyau pour arroser les spectateurs, en plus de manier deux fusils : l’un pour lancer du papier hygiénique, l’autre pour distribuer des t-shirts. Ajoutez à cela qu’il a régulièrement fait monter des admirateurs sur les planches et qu’il a même donné sa guitare à une fan qui s’est bien débrouillée au micro et vous comprendrez que c’était tout un party, hier.

Et le show?

 

Ce serait toutefois réducteur de parler simplement d’un gros party à saveur punk rock. Car parallèlement à tous ces efforts pour installer et faire perdurer la fête, il y avait un show. Et tout un. Armstrong, Mike Dirnt (basse) et Tré Cool (batterie) étaient en effet en pleine possession de leurs moyens, faisant la part belle aux titres de leurs deux opéras punk rock, American Idiot et 21st Century Breakdown. On a eu d’excellentes interprétations des East Jesus Nowhere, 21 Guns, ou encore, en rappel, de Homecoming, le tout rehaussé d’éclairages recherchés et d’effets pyrotechniques. Mais ce qui était peut-être le plus intéressant, c’était d’apprécier les deux facettes de Green Day : le côté plus sérieux et appliqué se doublait d’un autre, spontané et déjanté. Le trio, augmenté de Jason White (guitares), de Jason Freese (claviers) et de Jeff Matika (guitares) se permettait régulièrement de fouiller dans son vieux répertoire, ressortant parfois avec de légers trous de mémoire de compositions des premiers albums ou se permettant des reprises telles Stand By Me et Satisfaction. Cette spontanéité a donné lieu à de très bons moments, quoiqu’en fin de programme, quelques longueurs se soient immiscées, à force de cabotinage.

Pour vous donner une idée de la générosité de ce marathon punk rock, deux heures trente de musique avaient été servies avant les rappels! «Je crois que c’est ce soir qu’on a joué le plus de chansons de toute la tournée», a confié Armstrong. Et il restait encore de gros canons, comme American Idiot ou When September Ends. Mais surtout, il y avait encore du carburant dans la machine Green Day et de l’attention au sein du public. À preuve, Armstrong a livré une Whatsername seul à la six cordes acoustique, bien en voix, où la foule était tout ouïe. Pas de doute, on a passé du très bon temps.

Énergique AFI

La formation AFI s’est chargée de chauffer l’Agora, tôt en soirée. Conquérir le public quand vous êtes coincés sur scène devant le matériel d’un autre groupe et quand il fait clair n’est pas chose aisée, mais le quatuor américain s’est assez bien tiré d’affaire. Les gars, qui ont lancé Crash Love l’an dernier, se sont faits énergiques et ont proposé un show sans temps mort, avec un clin d’oeil à la formation pour laquelle ils ouvraient. Honnête, en dépit de quelques fausses notes au chant.

Source: cyberpresse.ca

Une foule survoltée pour Paul McCartney à Montréal

Alain Martineau
La Presse Canadienne

paul-mccartney-live-music-star-newsUne foule survoltée a accueilli un Paul McCartney souriant et en pleine forme au Centre Bell pour un spectacle de trois heures sans entracte au cours duquel l’ex-membre des Beatles a revisité les succès de sa longue carrière qui n’est pas terminée à 68 ans.

Composée surtout de gens de 50 ans et plus, mais de jeunes aussi, la foule a vibré et passé à travers toute une gamme d’émotions en entendant et en dansant sur près de 40 chansons interprétées par la star britannique, qui s’est souvent exprimé en français.

Ce sont surtout les titres de l’ère Beatles des années 60 qui ont le plus soulevé l’assistance, dont ceux qui étaient sur le plancher - la patinoire du Canadien - restant debout pendant tout le spectacle.

McCartney, solidement appuyé par ses quatre musiciens qui le suivent depuis 10 ans, et une impressionnante équipe technique, n’a eu aucune difficulté à rallier les gens avec des pièces telles Something - qui se voulait aussi un hommage à George Harrison - Obla Di Obla Da, Back in the USSR, Let it be et Hey Jude. Les gens n’hésitaient pas à accompagner l’artiste sur ces populaires titres aux refrains accrocheurs.

En rappel, McCartney a répété ce qu’il avait fait à Québec il y a deux ans en revenant sur scène avec un immense drapeau du Québec, mais suivi d’un collègue musicien qui lui brandissait le drapeau britannique.

Début traditionnel

Comme il le fait à chaque spectacle depuis une trentaine d’années, c’est avec Venus and Mars/Rockshow, que McCartney ouvre le spectacle, notamment pour sa présente tournée baptisée Up and Coming.

Après les salutations d’usage, - en mentionnant qu’il parlerait un peu français mais qu’il était meilleur en anglais - McCartney, qui revenait à Montréal après une absence de plus de 20 ans, a tenu à interpréter cette chanson importante en ouverture car elle a été le premier grand succès de Wings, groupe qu’il a formé avec sa femme Linda McCartney après deux albums en solo, suivant la disparition des Beatles.

Puis après Jet, aussi faite avec Wings, les spectateurs ont plongé encore plus loin dans leurs souvenirs en entendant All my Loving, première chanson des Beatles à être interprétée.

La table était mise pour une belle soirée de retrouvailles, dans une atmosphère «Beatles», sous les cris et applaudissements des 17 000 spectateurs réunis.

Outre la mise en place de l’une des plus imposantes scènes au Centre Bell, trois écrans géants étaient installés dans l’enceinte.

Sur l’écran au-dessus de la scène, on a pu voir diverses vidéos rappelant le parcours de McCartney ou des autres Beatles, des projections psychédéliques typiquement années 60, venant appuyer des chansons de l’époque «Fab Four».

Parmi les autres titres au menu de la soirée, on notait les classiques Drive My Car, Let ‘Em In, My Love, Band On The Run, Paperback Writer, entre autres.

McCartney a par ailleurs apporté une petite touche francophone à son spectacle en ajoutant, à mi-chemin de sa prestation, la ballade Michelle, non prévue à l’origine.

Il a changé de guitare à plusieurs reprises - maniant aussi le banjo - et a joué du piano pour plusieurs titres, à une foule qui a apprécié grandement sa polyvalence et surtout sa générosité .

En rappel - pour les deux prévus en fait -, McCartney a entonné six autres de ses succès, dont Lady Madonna, Yesterday, de même que Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band et The End, pour terminer la prestation.

Attendu pendant des heures

La légende vivante s’était pointée au Centre Bell à 16h45, saluant de nombreux admirateurs dont des jeunes qui voulaient le voir de près. Certains attendaient devant la porte d’entrée du garage principal depuis quatre heures pour voir l’artiste qui a pris le temps de signer plusieurs autographes.

Ses tests de son ont eu lieu un peu plus tard que prévu.

Paul McCartney était arrivé de New York en début d’après-midi, par jet privé.

Plus tôt, on a pu compter 20 gros camions remplis d’équipement pour le spectacle qui monopolisait aussi 150 techniciens, dont 75 du clan McCartney.

La direction du groupe evenko, promoteur d’événements, ne cachait pas sa satisfaction d’avoir réussi à faire venir la star internationale, permettant ainsi aux gens de pouvoir vivre des moments «historiques».

Evenko avait fait passer une annonce dans des médias afin de remercier la gérance de McCartney, en soulignant que «17 000 personnes vont chanter à l’unisson Paul, We love you, yeah, yeah yeah».

Seulement un spectacle était prévu dans la métropole québécoise mais evenko avait fait des démarches, en vain, pour une deuxième représentation.

Paul McCartney livrera pourtant deux prestations à Philadelphie et deux autres à Pittsburgh la semaine prochaine pour la fin de sa tournée nord-américaine «Up and Coming» qui a commencé à la fin mars.

Source: cyberpresse.ca

Rihanna sur grand écran

Sophie Montminy
7Jours

rihannaLa star de la musique Rihanna ajoute maintenant une nouvelle corde à son arc et se tourne vers le métier d’actrice. En effet, selon Gala.fr, la chanteuse a obtenu un rôle dans le prochain film du réalisateur Peter Berg qui a réalisé Hancock. La jeune femme se retrouvera au milieu de l’océan dans le film Battleship.

Le long métrage devrait prendre l’affiche le 18 mai 2012 et sera basé sur le jeu d’Hasbro. Rihanna se retrouvera donc en plein milieu de batailles navales et partagera l’écran avec Taylor Kitsh qu’on a vu dans X-Men Origins : Wolverine et Alexander Skarsgard qui s’est fait connaître dans True Blood.

On ne connaît pas encore le rôle exact de la star, mais le tournage est prévu dans les prochains mois.

Source: 7jours.canoe.ca

Rush accueilli avec triomphe

Pierre O. Nadeau
Canoe Divertissement

rush-festival-ete-de-quebec-music-star-newsÇa «Rush» fort jeudi soir, sur les plaines d’Abraham où un familier trio infernal a été accueilli avec triomphe.

Trois ans après leur dernier passage à Québec, au Colisée Pepsi à l’occasion de la tournée Snakes & Arrows, Geddy Lee et ses bons vieux acolytes Alex Lifeson et Neil Peart sont venus réinventer la magie de Rush avec une fougue encore plus électrisante, qui a soulevé la foule qui remplissait le vaste site.

Depuis le début de la présente édition du Festival d’été de Québec, chaque grand spectacle rock prend une allure magistrale: une foule particulièrement enthousiaste donne de grands sourires aux artistes, qui, en retour, se font particulièrement généreux.

C’est le cas jeudi soir avec Rush, accueilli dans un délire collectif sous les premières notes de The Spirit of Radio.

 

À souligner la sonorité appropriée pour supporter ce rock musclé, et surtout la basse du leader qui semble encore plus lourde et puissante.

Pour la première fois, on a pu voir le trio ontarien en pleine clarté, puisque le spectacle a débuté à 19 h 45. Durant trois heures, Rush, qui n’avait aucun nouvel album à promouvoir, en mettra plein les oreilles, mais aussi plein la vue, par la projection de vidéos et d’un jeu d’éclairage particulièrement impressionnant.

Le trio avait 27 pièces au programme. Que du bonbon: des succès et des succès comme Time Stand Still, Presto, Subdivisions, jusqu’à l’intégralité, en deuxième partie, de l’album Moving Picture, qui ramènera de bons vieux souvenirs de 1981. Et seulement deux nouveautés étaient prévues pour le groupe qui n’avait besoin de personne pour mettre la table en première partie.

Source: canoe.ca

Toutes générations unies devant Gilles Vigneault

Valérie Lesage
Le Soleil

gilles-vigneault-music-star-news(Québec) Gens de Québec, gens du pays, que vous étiez beaux mercredi soir pour la fête à Gilles Vigneault! Et M. Vigneault, que vous étiez bon, vif et en voix pour vos 50 ans de scène!

La chanson francophone a enfin eu droit à son vrai grand rassemblement sur les Plaines pendant ce festival. L’organisation ne fournit plus de chiffres, mais le public était plus important qu’au spectacle d’ouverture; je me risque pour environ 40 000 spectateurs, toutes générations unies derrière l’oeuvre d’un de nos plus grands auteurs-compositeurs-interprètes.

Gilles Vigneault a été récompensé d’une bonne dizaine d’ovations, le public de la section réservée aux chaises est même resté debout avec lui pour les sept dernières chansons. Il faut dire, pour reprendre les mots de ma fille de sept ans, «qu’il a du rythme M. Vigneault pour quelqu’un qui n’est plus si jeune!»

Source: cyberpresse.ca

Vingt postes pour vérifier la validité des billets

Pierre Pelchat
Le Soleil

festival-dete-de-quebec-music-star-news(Québec) Il y aura 20 postes pour vérifier la validité des bracelets à l’entrée unique de la scène des Plaines du Festival d’été, soit six de plus que l’an dernier avec deux entrées.

Les festivaliers devront présenter leur bracelet à un endroit précis du poste de contrôle qui ressemble à ceux qu’on retrouve dans les aéroports. Une fois le bracelet accepté, une lumière verte s’allumera et un signal sonore se fera entendre. Si le bracelet n’est pas valide, une lumière rouge apparaîtra avec un son différent.

Avec cette nouvelle technologie, utiliser un bracelet d’une personne déjà entrée sur les Plaines ne sera plus possible cette année selon les organisateurs du Festival d’été de Québec.

Pour entrer à nouveau sur les Plaines le même soir, il faudra auparavant que le bracelet ait été balayé par un agent de sécurité à la sortie. Il sera ainsi réactivé.

 

Donc, il est fortement conseillé de faire «scanner» son bracelet à la sortie du spectacle si on a l’intention de rentrer de nouveau dans la soirée.

Bracelets cachés

Or, si un bracelet a été caché en vue d’être remis à une autre personne, il ne pourra pas donner un nouvel accès sur le site le même soir. L’appareil de lecture à l’entrée indiquera alors que la personne qui détient ce bracelet n’est jamais sortie…

Cette nouvelle technologie est utilisée pour contrer, entre autres, la remise par la clôture de bracelets par des personnes qui sont déjà entrées sur le site à d’autres festivaliers, leur permettant ainsi de ne pas acheter un laissez-passer.

Cette année, il n’y a qu’un seul bracelet pour les 11 jours du Festival. L’an dernier, il y avait un bracelet de couleur différente chaque jour.

À la fin de la soirée, il ne sera pas nécessaire de faire balayer son bracelet à la sortie. Le lendemain matin, tous les bracelets seront réactivés par le FEQ en vue de la prochaine soirée de spectacles

Source: cyberpresse.ca

Vince Neil arrêté pour conduite avec facultés affaiblies

vince-neil-arreter-music-star-newsLe chanteur de Mötley Crüe Vince Neil a été arrêté pour conduite avec facultés affaiblies en fin de soirée dimanche (27 juin) à Las Vegas.

Ce matin, TMZ rapportait que Neil se trouvait sous garde à la prison de Clark County. Sa caution avait été fixée à 2 000$.

D’autres détails restent à venir, selon le site de potins.

La semaine dernière, le rockeur a lancé un troisième album solo intitulé «Tattoos & Tequila».

Mise à jour

Des sources policières ont dit à TMZ qu’une femme avait raconté aux autorités que Neil avait pris sa caméra et l’avait brisée après qu’elle l’ait photographié. Cet incident est survenu avant son arrestation.

L’épouse de Neil a indiqué de son côté que son mari était sobre depuis trois ans.

Le chanteur a retrouvé sa liberté après avoir payé sa caution

Source: matin.qc.ca

Des dizaines de milliers de personnes réunies sur les Plaines

La Presse Canadienne

photo-steve-deschenes-le-soleilDes dizaines de milliers de personnes se sont réunies mercredi soir sur les plaines d’Abraham, à Québec, pour le grand spectacle visant à souligner la Fête nationale du Québec.

La soirée a été marquée par l’interprétation de la chanson Gens du pays, qui a été chantée aux quatre coins du Québec, sur des lieux de rassemblement ou à la maison.

Cette première mondiale visait à souligner les 35 ans de la célèbre chanson de Gilles Vigneault.

De nombreux artistes, dont Xavier Caféine, Annie Villeneuve, Lynda Thalie et les Cowboys Fringants, notamment, ont participé au spectacle animé par Guillaume Lemay-Thivierge.

 

Mireille Deyglun et Stéphane Crête ont prononcé le grand discours patriotique signé par Marc Bouchard.

Les activités de la 176e édition de la Fête nationale des Québécois se poursuivront également tout au long de la journée de jeudi.

À Montréal, notamment, le traditionnel défilé aura lieu sur la rue Sherbrooke. On notera cette année la participation des Géants - des marionnettes géantes - qui comptera cinq nouveaux cette année, dont Jean-Pierre Ferland et Louis Cyr.

En soirée, le spectacle de la Saint-Jean, au parc Maisonneuve à Montréal, honorera les grands classiques de la chanson québécoise, en plus de rassembler des artistes de toutes les générations.

Le grand spectacle réunira Paul Piché - à qui on rendra hommage - Luck Mervil, Marie-Mai, Jonas, Dubmatique, Yann Perreau, Les Trois accords, Dumas et les Porn Flakes. Dubmatique et Les Tireux d’roches feront un spectacle séparé avant le grand spectacle de la Fête nationale.

Des artistes rendront aussi hommage à deux disparus de la chanson québécoise: Gerry Boulet et Dédé Fortin.

Le texte patriotique de la Saint-Jean sera récité par Marie-Élaine Thibert et Marc Béland.

Le grand spectacle animé pour une deuxième année par Guy A. Lepage débutera à 21h. Il sera diffusé en différé, à compter de 21h30, sur les ondes de la télévision de Radio-Canada, du réseau Rythme FM et de la radio satellite Sirius.

Source: cyberpresse.ca