Archive for News Québec (French)
Philippe Renaud, collaboration spéciale
La Presse
Les enfants prodigues du punk californien, Blink 182, sont de retour après des années d’incertitude provoquée par ce qu’on a poliment appelé des «tensions internes». À un mois du lancement de Neighbourhoods, son sixième album et le premier en huit ans, le power trio n’a pas laissé paraître ses anciennes querelles mardi soir dernier, au Centre Bell, offrant 90 minutes bien tassées de pop-punk et de blagues niaiseuses. Comme dans le bon vieux temps, quoi.
Question : a-t-on besoin d’un retour de Blink 182? Pour 11 100 fans, la réponse était tout de même floue. Oui, ça faisait plaisir de réentendre les succès du groupe, mais les quelques nouvelles chansons offertes pendant ce concert sont carrément tombées à plat. Va pour le vieux stock, mais le nouveau aura du mal à convaincre.
Le public de ces Californiens a vieilli et ne semble pas vraiment s’être renouvelé – pas encore, en tous cas. Gars et filles dans la mi-vingtaine, jeunes ados à l’époque de Enema of the State, le plus gros succès discographique du trio (15 millions d’exemplaires dans le monde) lancé en 1999, ont toutefois chanté à nouveaux les refrains rassembleurs des All The Small Things, What’s My Age Again? et autres I Miss You qui ont fait le succès du groupe.
Le concert a débuté avec l’annonce au micro du fils du batteur (et star d’une télé-réalité) Travis Barker – pendant tout le concert, le petit bonhomme jouait de la batterie, caché derrière les amplis du guitariste Tom DeLonge! Pendant ce temps-là, sa jeune soeur restait sagement assise près de la batterie de papa, avec son gros casque rose sur la tête pour protéger ses tympans.
Les deux premières chansons ont sonné la charge : retour dans le temps avec l’endiablée (une des inédites de la compilation de 2005) sous un déluge de stroboscope et de ballons de plage, puis les sparages plus sombres et lents de Up All Night et sa longue finale instrumentale, premier extrait de l’album à paraître le 27 septembre.
« Merci beaucoup Montréal! », a alors dit, en français, le dégourdi bassiste Mark Hoppus, qui a échangé les blagues débiles avec DeLonge toute la soirée, comme d’habitude. Blagues inoffensives et souvent en lien avec les parties génitales, que le bassiste (ou était-ce DeLonge) se proposait de planter dans de la poutine… Voyez le genre.
Le groupe a tôt fait de mettre de l’ambiance dans son décor de quartier classe moyenne, enfilant ensuite les bombes The Rock Show et What’s My Age Again. Malgré les recommandations affichées aux portes du Centre Bell, oui, mosh pit il y eut, oui, la sécurité a dû extraire du parterre quelques crowdsurfers. Après, malheureusement, ça s’est calmé. Trop de ballades ou de morceaux au tempo modéré : Down, I Miss You, Stay Together for the Kids, les refrains qui roulent tout seul étaient intacts, mais l’énergie juvénile dont Blink 182 s’est fait manufacturier était cruellement absente.
Ça a évidemment repris, après moult blagues entre DeLonge et Hoppus, qui affichaient une franche camaraderie pendant que Barker se préoccupait plutôt de sa progéniture. La hache de guerre, qui avait mis en veilleuse l’avenir du groupe en 2005, semblait enterrée.
Du point de vue strictement musical, c’est toutefois (encore) Barker qui vole le show. Ce type-là n’a pas volé sa réputation du meilleur massacreur de peaux de la scène South-Cal punk. Même les compositions plus banales resplendissent par la rigueur de son jeu. Le tatoué instrumentiste tente même au rappel de remporter la couronne du plus spectaculaire solo de batterie de l’histoire du punk : il s’attache à une chaise derrière une seconde batterie et, soulevée par une immense grue fixée au plafond, escrime avec les cymbales sur des rythmiques hip-hop pré-enregistrées en se baladant au-dessus des têtes des fans au parterre.
Bref, les retrouvailles furent réussies. Reste à voir si le prochain album Neighbourhoods permettra à Blink 182 de refaire un tour de piste de cette envergure.
Source: cyberpresse.ca
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Le 6 septembre prochain, le groupe Vulgaires Machins fera paraître, en version numérique et sous la formule “payez ce que vous voulez”, un album acoustique réalisé par Gus Van Go et Werner F. Le groupe réinterprètera donc, en version acoustique, des pièces de leurs albums précédents, en plus de trois nouvelles chansons inédites. L’album physique sera quant à lui en magasin dès le 13 septembre.
Suite à la parution de cet album, le groupe donnera quelques spectacles acoustiques un peu partout au Québec, dont un à Granby le 5 avril, pour ensuite se rendre à Québec (le 6), à Alma (le 7), Gatineau (le 12), à Montréal (le 20) et, finalement, à Sherbrooke (le 27). D’autres dates devraient être annoncées sous peu.
Une des trois pièces inédites, aux accents country-folk, peut être écoutée dès maintenant sur le site d’Indica.
Source: voir.ca
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En raison de l’état de santé de Jérôme Lemay, les Jérolas doivent annuler leur tournée. Le fantaisiste est toujours hospitalisé aux soins intensifs
Jérôme Lemay a été victime d’un malaise jeudi dernier sur la scène du Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts lors d’un spectacle des Jérolas. Il est toujours hospitalisé aux soins intensifs de la Cité de la Santé de Laval.
«Monsieur Lemay est actuellement dans un état de grande fatigue causée par de l’anémie. Cette anémie est actuellement en investigation et l’équipe médicale ne peut recommander la reprise de la tournée ni à court, ni à moyen terme», indique Dr Gabriella Del Grande. Ses propos sont cités dans un communiqué émis par les Productions Pierre Gravel International.
Les enfants de Jérôme Lemay, Sylvie et Michel, ont aussi indiqué à la firme de production que l’état de santé de leur père ne lui permettrait pas de continuer cette série de spectacles.
Les Productions Pierre Gravel se voient donc dans l’obligation d’annuler toutes les représentations à l’horaire de la tournée «Le grand retour des Jérolas». Le duo devait notamment se produire au Petit Champlain, à Québec, les 8 et 9 avril, ainsi qu’à l’Espace RONA de St-Hyacinte le 10 avril.
«Jérôme et moi étions tellement heureux de ce retour, nous nous sentions revivre. Je suis très triste pour mon ami», a commenté son collègue des Jérolas Jean Lapointe dans le même communiqué.
Source: showbizz.net
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La Presse Canadienne
Montréal |
Richard Desjardins offrira dans deux semaines son huitième album, L’existoire. L’auteur-compositeur-interprète et cinéaste de l’Abitibi fait confiance à Claude Fradette à la réalisation et aux arrangements.
Au coeur du projet Kanasuta, de Richard Desjardins, Claude Fradette a remporté un Jutra en 2004 pour la musique du film Gaz Bar Blues, et participé à des tournées de Marie-Jo Thério, Fredric Gary Comeau, Michel Faubert et Paul Piché.
Parmi ses autres complices de Kanasuta figurent sur l’album Marie-Soleil Bélanger au violon et Didier Dumoutier à l’accordéon.
Les autres musiciens incluent Karl Surprenant, Marc-André Larocque, Némo Venba, Daniel Roy et Michel Dupire.
Sur étiquette Foukinic, L’existoire sera disponible à partir du 19 avril.
Une tournée de spectacles suivra en 2012.
Source: cyberpresse.ca
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Tous ceux et celles qui se trouvaient sur les plaines d’Abraham à Québec le 18 juillet dernier peuvent le confirmer : ce soir-là, le groupe métal-industriel allemand Rammstein a donné l’un des trois meilleurs concerts de l’année 2010, tous genres confondus. Un peu moins de cinq mois plus tard, voilà que la formation adepte de pyromanie remet les pieds chez nous, au Centre Bell de Montréal cette fois-ci. Avec comme résultat un spectacle à peu de choses près identique à celui offert sur les plaines. Décevant? Absolument pas. De un, parce qu’on s’y attendait – un tel concert rempli d’effets de pyrotechnie et de flammes ne peut être modifié en cinq mois seulement – et de deux, parce qu’une performance de Rammstein n’est jamais ennuyante. Impossible de s’emmerder devant autant de riffs béton et de salves de feu. Voilà un groupe qui a compris que, sur scène, surtout celle d’un amphithéâtre, le visuel importe tout autant que la musique.
Donc, le sextuor allemand nous a refait hier soir quasiment tous les mêmes coups qu’à Québec : la «lave» versée par le chanteur Till Lindemann sur son claviériste Doktor Christian Lorenz, couché dans un bain sur roulettes (la dynamique entre ces deux-là est toujours très amusante à observer), les canons crachant du feu, les masques crachant du feu, la pompe à essence crachant du feu, l’homme en feu et le canon à mousse blanche durant Pussy, sans oublier le radeau pneumatique voguant sur la foule avec à son bord l’hilarant Doktor, qui a agité hier soir un petit drapeau du Canada, alors qu’il aurait très bien pu brandir un drapeau du Québec. Seule véritable nouveauté, et elle était de taille : Lindemann sortant du sol durant la toute dernière chanson de la soirée avec deux immenses ailes d’ange attachées à son dos. Des ailes qui crachaient, vous l’aurez deviné, du feu. Tout de même impressionnant.
En une heure et quarante-cinq minutes, Rammstein a une fois de plus ravi et contenté ses dévots, au nombre de presque 13 800 hier soir. 17 pièces ont été jouées, dont les excellentes Links 2-3-4, Du Hast, Sonne et Ich Will. Lindemann a une fois de plus chanté en français durant Frühling In Paris, tout en prenant soin également de remercier la foule en français à la fin du spectacle. On attend maintenant impatiemment le DVD, puisque plusieurs caméras étaient présentes au Centre Bell pour immortaliser le concert.
Un mot rapide sur la formation qui a assuré la première partie du show, Combichrist, simplement pour souligner que son guitariste était nul autre que Wes Borland, membre (ou ex-membre?) de Limp Bizkit! Eh oui, Wes est toujours vivant, actif et étrangement déguisé!
Source: matin.qc.ca
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Philippe Rezzonico
Rue Frontenac
Cœur de pirate, alias Béatrice Martin, a finalement commenté l’affaire qui a mené au congédiement d’un animateur de Rock Détente, plus tôt cette semaine, après que ce dernier a tenu des propos dégradants à son endroit sur son compte Twitter
Maxime Roberge, un animateur de radio travaillant pour la station 96,9 FM au Saguenay, avait insulté la jeune artiste via son compte Twitter durant la retransmission du gala de l’ADISQ. Il s’était excusé le lendemain, mais devant la gravité de ses propos orduriers, son employeur, Astral Media, l’a congédié.
Béatrice Martin a ainsi réagi à cette situation qui a coûté son emploi à un animateur et qui a démontré que le contenu des réseaux sociaux est désormais scruté à la loupe, comme le sont les médias de masse que sont la télévision, la radio, la presse écrite et le Web
Voici, en intégralité, son commentaire que l’on retrouve sur son blogue.
«Le soir du gala de l’ADISQ je me suis retrouvée face à une controverse qui n’était, pour une fois, pas la mienne mais qui me concernait quand même. Miséricorde, moi qui venais de passer la pire semaine de ma vie, accablée par les menaces sur ma fanpage Facebook et les tentatives d’excuses envers un milieu de musique que je ne connais pas (apparemment), je me retrouvais responsable malgré moi du licenciement de Maxime Roberge, qui visiblement n’avait pas pris la pleine mesure de ses propos sur Twitter.
«Je ne peux évidemment pas me réjouir d’un tel événement – mais étant moi-même une utilisatrice régulière des réseaux sociaux, j’imagine que chacun se doit de faire la différence entre des propos nécessaires et des invectives un peu gratuites. Si la décision d’Astral Media a pu apparaître excessive aux yeux de certains, elle ne fait que refléter leur conviction profonde, et la façon qu’ils ont de gérer leur image, et ce même à travers les propos des différents animateurs qu’ils emploient.
«Il m’importe évidemment de préciser que je ne suis pour rien dans cette décision, et que je ne pourrais me prévaloir d’une quelconque influence dans cette affaire. Personnellement, ces propos ne m’ont pas affectée, mais ils ont pu choquer certaines personnes autour de moi. Sur ce, je lui souhaite les meilleures chances pour l’avenir. Qu’il sache que pour moi, tout cela appartient au passé.»
Source: ruefrontenac.com
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Raphaël Gendron-Martin
Canoe
Oublions les «vieux d’la vieille», c’est la jeunesse qui s’est démarquée lors du 32e Gala de l’ADISQ, dimanche soir, au Théâtre Saint-Denis, à Montréal.
Avec chacun deux trophées (dont ceux d’Interprète féminin et masculin de l’année), Marie-Mai et Maxime Landry ont été sans conteste les grands gagnants de la soirée.
Parmi les autres lauréats, Bernard Adamus, Mes Aïeux, Fred Pellerin et Yann Perreau sont allés chercher un prix. Voilà un joli vent de fraîcheur pour un gala qui a reçu sa part de critiques ces derniers jours.
Après ses deux Félix reçus lundi à L’Autre Gala (Album de l’année – reprises et Album de l’année – Meilleur vendeur), Maxime Landry en a ajouté deux autres à sa collection, soit ceux d’Interprète masculin de l’année et de Chanson populaire de l’année, avec Cache-cache.
«Il s’en est passé des choses pour moi depuis les deux dernières années. Tout ça a commencé par une audition devant Stéphane Laporte», a dit le chanteur, faisant référence à Star Académie.
Il n’y a que la catégorie Révélation de l’année qui a échappé à l’ancien académicien. Le prix est revenu à Bernard Adamus, qui avait dernièrement remporté les Francouvertes. «Devil, câlice! Pis vive la vie!», a dit l’artiste à la fin de ses remerciements.
Marie-Mai en larmes
Très émotive en sachant qu’elle était sacrée Interprète féminine de l’année, Marie-Mai n’a pu retenir ses larmes.
«Quand j’ai commencé il y a sept ans, dans toute ma naïveté, la seule chose que je voulais faire, c’était de chanter. Il n’y a rien de ça qui a changé.»
Venue chercher plus tôt le Félix de l’Album de l’année – Rock, la chanteuse s’est défendue de faire du rock à sa manière. Mais quelques minutes auparavant, la brunette a montré ce dont elle était capable en servant le seul moment marquant de la soirée avec une prestation énergique de Garde tes larmes.
Lui, qui en était à sa cinquième animation du Gala de l’ADISQ, Louis-José Houde s’est montré assez inégal, pour une rare fois. Dans son numéro d’ouverture, il a demandé aux gens du public de ne pas filmer le gala.
«Parce que vous êtes pourris! Arrêtez de filmer avec vos cellulaires. Avant, on amenait nos jumelles aux spectacles pour voir plus gros, maintenant on prend nos cellulaires pour voir plus petit.»
Grande bête de scène, Yann Perreau a maintenant deux Félix pour le prouver. D’abord, il est monté sur scène en compagnie de ses collègues des 12 hommes rapaillés, pour le Félix du Spectacle – Interprète.
Puis, il a gagné en solitaire pour le Spectacle – Auteur-compositeur-interprète. «Je suis monté plus souvent sur le stage en cinq minutes qu’en huit ans», a-t-il dit.
Mes Aïeux mal à l’aise
La catégorie du Groupe de l’année reposant sur le choix du public, on pouvait s’attendre à tout. Et c’est ce qui est arrivé avec la victoire de Mes Aïeux.
Visiblement mal à l’aise d’avoir gagné, le chanteur Stéphane Archambault a voulu faire comme Coeur de pirate à L’Autre Gala. «Personnellement, je pense que le Groupe de l’année aurait dû être Karkwa.» On ne peut que seconder.
Luc De Larochellière, 21 ans plus tard, est remonté sur scène pour chercher le même trophée qu’il avait reçu pour son premier album, soit celui de l’Auteur ou compositeur de l’année. Fred Pellerin est apparu très touché de recevoir le Félix de l’Album de l’année – Folk contemporain.
Au niveau des prestations, on a eu droit à une sympathique interprétation de la chanson Dans mon corps, avec Coeur de pirate et Les Trois Accords, mais aussi à une touchante version en duo de Silence (en l’honneur des disparus de 2009-2010), avec Fred Pellerin et Elisapie Isaac, et à un intense extrait du concerto de Québec d’André Mathieu, par le pianiste Alain Lefèvre.
Voici la liste des 11 gagnants du 32e Gala de l’ADISQ:
Interprète féminine: Marie Mai
Interprète masculin: Maxime Landry
Chanson populaire: Cache-cache, Maxime Landry
Révélation: Bernard Adamus
Groupe: Mes Aïeux
Album – Folk contemporain: Silence, Fred Pellerin
Album – Pop-Rock: Nous, Daniel Bélanger
Album – Rock: Version 3.0, Marie-Mai
Auteur ou compositeur: Luc De Larochellière
Spectacle – Auteur-compositeur-interprète: Un serpent sous les fleurs, Yann Perreau
Spectacle – Interprète: 12 hommes rapaillés, Artistes variés
Source: canoe.ca
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La formation Black Eyed Peas fait face à une deuxième poursuite pour plagiat cette année, alors qu’un auteur du Texas l’accuse de s’être inspirée d’une de ses chansons pour la pièce I Gotta Feeling, selon ce que rapporte Starpulse.
Bryan Pringle a déposé une plainte à la cour fédérale de Santa Ana, en Californie, jeudi dernier (28 octobre), accusant le groupe d’avoir plagié sa chanson Take a Dive.
Le musicien a obtenu les droits d’auteur de sa chanson en 1998 et aurait envoyé des démos aux maisons de disques Interscope Records, UMG Recordings et EMI durant une période de 10 ans. Toutefois, celles-ci n’ont démontré aucun intérêt envers lui.
Rappelons qu’en janvier dernier, Phoenix Phenom lançait une poursuite contre Black Eyed Peas pour non-respect des droits d’auteur, prétendant que le rythme et les paroles de la pièce Boom Boom Pow avaient été copiés de sa chanson Boom Dynamite.
Soulignons que ces deux dossiers sont gérés par la même firme légale.
Source: canoe.com
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Bon Jovi sera au Centre Bell le 18 février prochain, dans le cadre d’une tournée qui visera à faire la promotion de son nouvel album Greatest Hits. Les billets pour ce concert seront mis en vente le mois prochain.
L’occasion sera donc belle pour présenter aux Montréalais les succès qui ont marqué sa carrière, mais aussi quelques nouveaux titres. Bon Jovi a en effet enregistré quatre nouvelles chansons, What Do You Got, The More Things Change, No Apologies et This Is Love, This Is Life, spécifiquement pour cette compilation, qui sera lancée au Canada ainsi qu’aux États-Unis le 9 novembre prochain.
Toronto (le 14 février) est la seule autre ville canadienne figurant à l’itinéraire de cette tournée nord-Américaine et européenne.
Depuis ses débuts il y a environ 25 ans, Bon Jovi a vendu plus de 120 millions d’albums à travers le monde. Pour les dates de tournée et la mise en vente des billets, visitez le site officiel du groupe: www.BonJovi.com.
Source: ruefrontenac.com
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Julie Rhéaume
showbizz.net
Céline Dion et René Angélil sont devenus à nouveau parents samedi. La chanteuse et son imprésario de mari étaient émus aux larmes lors de l’accouchement.
Angélil, 68 ans, a partagé ses expériences en entrevue à l’émission canadienne «E-talk». La première partie de cet entretien a été diffusée lundi; l’autre sera présentée mardi.
«Nous avions tenté notre chance (pour devenir à nouveau parents) à cinq reprises. C’est très difficile», a dit Angélil. Rappelons que Céline Dion avait souffert d’une fausse-couche en 2009.
«Alors, samedi, à 11:11, lorsqu’ils nous ont montré le premier bébé qui pleurait, nous pleurions aussi, poursuit le nouveau père. C’était un moment rempli d’émotions. Même si nous ne nous parlions pas, nous pensions tous deux au temps que cette naissance avait pris. Nous sommes très chanceux d’avoir ces garçons.»
Les nouveaux fils de Céline, dont les prénoms n’ont pas encore été rendus publics, se ressemblent même s’ils ne sont pas des jumeaux identiques. Cela pourrait éventuellement changer au cours des prochains mois, affirme leur papa.
René-Charles, 9 ans, était également content d’avoir des petits frères. L’idée d’avoir des soeurs ne semblait pas trop lui plaire.
À la mi-janvier, Céline Dion commencera les répétitions en vue de son nouveau spectacle à Las Vegas. «Ça lui donne trois mois pour récupérer. Je crois qu’elle en est capable», conclut son époux.
Source: Showbizz.net
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