Archive for News Québec (French)
Julie Rhéaume
showbizz.net
Céline Dion et René Angélil sont devenus à nouveau parents samedi. La chanteuse et son imprésario de mari étaient émus aux larmes lors de l’accouchement.
Angélil, 68 ans, a partagé ses expériences en entrevue à l’émission canadienne «E-talk». La première partie de cet entretien a été diffusée lundi; l’autre sera présentée mardi.
«Nous avions tenté notre chance (pour devenir à nouveau parents) à cinq reprises. C’est très difficile», a dit Angélil. Rappelons que Céline Dion avait souffert d’une fausse-couche en 2009.
«Alors, samedi, à 11:11, lorsqu’ils nous ont montré le premier bébé qui pleurait, nous pleurions aussi, poursuit le nouveau père. C’était un moment rempli d’émotions. Même si nous ne nous parlions pas, nous pensions tous deux au temps que cette naissance avait pris. Nous sommes très chanceux d’avoir ces garçons.»
Les nouveaux fils de Céline, dont les prénoms n’ont pas encore été rendus publics, se ressemblent même s’ils ne sont pas des jumeaux identiques. Cela pourrait éventuellement changer au cours des prochains mois, affirme leur papa.
René-Charles, 9 ans, était également content d’avoir des petits frères. L’idée d’avoir des soeurs ne semblait pas trop lui plaire.
À la mi-janvier, Céline Dion commencera les répétitions en vue de son nouveau spectacle à Las Vegas. «Ça lui donne trois mois pour récupérer. Je crois qu’elle en est capable», conclut son époux.
Source: Showbizz.net
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Cédric Bélanger
Canoe
Las de porter l’événement «à bout de bras», l’organisateur de Woodstock en Beauce songe à mettre la clef dans la porte si les gouvernements persistent à ignorer ses demandes de subventions.
«Je n’aime pas dire ça mais les chances sont moins grandes qu’elles ne l’ont déjà été», avoue André Gagné.
Sans vouloir fixer une date butoir, il laisse entendre qu’une décision sur l’avenir de ce festival musical, qui attire en moyenne 70 000 personnes dans les champs de Saint-Éphrem-de-Beauce, depuis 16 ans, pourrait être prise avant la fin de l’année.
«C’est difficile de vivre avec les 600, 700, 800 000 et un million qui se donnent ailleurs quand tu n’es pas capable d’avoir quelques 100 000 dollars. Nous avons été quatre fois l’événement de l’année dans Chaudière-Appalaches et nous ne sommes pas capables d’avoir une cenne de Loto-Québec, d’Hydro-Québec ou de la SAQ. À un moment donné, il y a une certaine fatigue qui s’installe», dit M. Gagné.
Ce dernier dit être en «mode réflexion». Preuve du sérieux de sa réflexion, deux employés ont été mis à pied et le montage de la programmation 2011 n’est même pas amorcé.
Deux demandes cruciales
La réponse attendue du fédéral à deux demandes de subventions viendra sceller le sort de Woodstock en Beauce.
L’organisation a aussi demandé qu’Hydro-Québec fournisse de l’électricité sur le site, qui est alimenté par des génératrices. André Gagné assure qu’il ne demande pas une fortune.
«Si on avait un 150 000 ou un 200 000 $, juste pour nous donner un peu de répit après seize ans, on repartirait demain matin. La dette (120 000 $), c’est moi qui l’absorbe depuis plusieurs années», soumet-il, rappelant que l’événement a reçu une maigre contribution gouvernementale de 70 000 $ pour la dernière édition.
«Ça payait le salaire du gars qui cherchait les subventions», ironise André Gagné.
Colère contre Bernier
Le grand patron en a gros sur le cœur envers le député Maxime Bernier, qui ne retourne jamais ses appels, selon ses dires.
«Son attitude m’a beaucoup écœurée. Je suis tanné de le voir dire n’importe quoi dans les médias et il n’est même pas capable de s’occuper du seul événement majeur en Beauce», peste André Gagné, qui croit que Woodstock en Beauce est victime de son nom.
«On a fait nos preuves et personne ne veut le reconnaître. Le nom Woodstock en Beauce dérange. Va dans tous les campings du monde, tout le monde prend une bière. Du monde malade, magané, drogué, y’en n’a pas. Les gens doivent arrêter de se faire des histoires.»
Source: canoe.ca
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Dany Bouchard
Canoe
Le chanteur Zachary Richard, 60 ans, a été victime d’un accident vasculaire cérébral chez lui, en Louisiane, dans la nuit de dimanche à lundi.
«C’est un sacré coup, a dit sa compagne, Claude Thomas. S’il y a quelqu’un qui peut faire quelque chose, c’est lui.»
«Dans tout ça, il y a de bonnes nouvelles; il récupère très bien et il devrait récupérer à 100 %», ajoute Mme Thomas.
Tout a commencé le week-end dernier, lorsque Zachary Richard s’est d’abord plaint d’un problème de vision à l’œil droit.
«Il m’a dit: “Je te regarde et je te vois trouble”, raconte sa conjointe. Comme il devait prendre l’avion pour Vancouver lundi, je lui ai trouvé un rendez-vous chez le médecin le dimanche.»
Rencontré le lendemain, le médecin lui a conseillé de voir un spécialiste à la première heure lundi matin, avant de partir pour Vancouver. De retour à la maison, sa situation s’est soudainement aggravée.
«Il est tombé, il a perdu l’équilibre. Ce soir-là, il a dîné, avec un bon verre de vin comme toujours, mais il était incapable d’aller au lit.»
Aidée d’un ami, Claude Thomas a réussi à conduire le chanteur jusqu’à son lit. «Une fois couché, il a voulu se lever et ça a été le début de la fin. Il est tombé du lit. Ça a été une saga épouvantable.»
Perte de mobilité
Conduit à l’hôpital, Zachary Richard s’est retrouvé paralysé au bras et à la jambe gauche.
«Je lui dis depuis trop longtemps de ralentir, qu’il est trop anxieux, que la vie lui jouera un tour», a ajouté sa compagne.
Selon elle, Zachary Richard est un artiste, «anxieux, sensible, hyper fragile» et sa condition actuelle lui fait connaître «des up and down», bien que son moral soit généralement bon. «Il n’a jamais perdu la tête», précise-t-elle.
«Il a perdu beaucoup de mobilité, mais il a joué de la guitare aujourd’hui, précise-t-elle. Il a joué Some Day, une chanson de son dernier album. Sa guitare, c’est la première chose qu’il a demandée une fois installé à l’hôpital», dit-elle, précisant qu’il prend du mieux à l’hôpital de Lourdes, à Lafayette.
Dès aujourd’hui, Zachary Richard entreprend un programme de thérapie intensive, à raison de quatre heures de travail par jour.
Concerts reportés
Compte tenu de la condition du chanteur, tous ses engagements sont annulés d’ici à la fin de l’année.
Les concerts de sa tournée prévus en octobre et en novembre sont reportés au printemps 2011.
À la fin de l’été, il a rassemblé une vingtaine d’artistes, à Montréal, pour enregistrer deux chansons devant générer des profits pour l’organisme Gulf Aid Acadiana, qui vient en aide à l’environnement et aux pêcheurs touchés par la marée noire.
Le grand gosier, l’album qui a découlé du projet, devait être lancé mardi, mais l’activité a finalement été annulée.
Zachary Richard a eu 60 ans le 8 septembre.
Source: canoe.ca
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KINTRA annonce officiellement la parution de son nouvel album, “La collision des corps”, à l’automne 2010. Enregistré par Hugues Bouchard (Under Aspect, Rock N Road) et par Jean-Philippe Latour (Talamyus, Fuck the Facts, Paroxysm, Social Revolver, etc), il a été mixé au studio En-Phase par JP Latour. L’album comprend plus d’une dizaine de chansons dans un style plus métal que jamais, avec une excellente production, et qui devrait en rallier plus d’un.
Tous les détails de l’album seront dévoilés au début octobre, incluant la liste des chansons et la pochette.
Le lancement d’album est prévu aux Studios de Rouen (3935 De Rouen), à Montréal, le samedi 13 novembre.
Source: kintrazik.net
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La fille de Kurt Cobain est devenue très riche en une nuit. Elle a eu 18 ans, mercredi, et peut donc toucher l’héritage de son père défunt.
Frances Bean Cobain a reçu 40% de la fortune de son père.
L’adolescente, dont la mère est Courtney Love, allait avoir deux ans lorsque son père s’est suicidé en 1994.
Frances Bean Cobain a été placée sous la garde de sa grand-mère, Wendy O’Connor, après s’être disputée avec sa mère, Courtney Love, en 2009.
Frances Bean Cobain va commencer ses études au Bard College à New York, le mois prochain, et elle sera l’une des étudiantes les plus riches du campus grâce à un fond créé à son nom lorsqu’elle avait trois ans, après le décès de son père.
On ne sait pas exactement quelle somme elle va toucher, mais sa mère a récemment affirmé qu’elle recevrait 40 000 dollars par mois.
Source: canoe.com
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Iamusic
Music Star News
C’est aujourd’hui qu’a lieu la 5ièmes éditions du Festival d’la Buche de Magog dans les Canton de l’est. Cette évènement qui regroupe une dizaines de groupes de la région et de l’extérieur laisse la place aux artistes de la relève et de l’underground de la scène musicale Québecoise. Lors de cette 5 ièmes éditions les festivaliers pourrons voir et entendre des groupes tel que ; Les Conards à l’orange, Tankasacrer, L’ennemi, Blame the name, Hexfire et beaucoups plus encore. L’entrée est de 10$, Blé d’indes et hot dogs en vente sur place, le tout débute à Midi, arrivez tôt !! c’est un rendez-vous. Pour plus d’informations sur ce Festival visitez le www.myspace.com/festivaldlabuche
©Musicstarnews.com
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Nicolas Houle
Le Soleil
(Québec) Ça faisait longtemps, très longtemps qu’on avait vu l’Agora aussi remplie et aussi survoltée qu’hier. Visiblement, ça prenait Billie Joe Armstrong et ses complices de Green Day pour donner un électrochoc à l’amphithéâtre extérieur avec une performance aussi généreuse que vitaminée.
C’est beau d’avoir un répertoire de chansons solides et de compter sur une équipe de musiciens talentueux, mais pour faire la différence entre un show de qualité et un show mémorable, ça prend davantage : un leader charismatique qui sait amener la foule à un autre niveau. Green Day a cet atout avec Billie Joe Armstrong. Dès la première pièce, le chanteur et guitariste, qui arbore ces jours-ci une tignasse blonde, avait ses 7500 fans dans le creux de sa main. Durant 21st Century Breakdown, en ouverture, il les a fait chanter, taper des mains, lever les bras, sauter, hurler. Et tout au long du spectacle, il n’a jamais perdu leur attention, lançant des «Kwebec cityyyyyy» à tout moment ou incitant la foule à hurler pour que ces «bâtards de la Saskatchewan» les entendent!
Durant Know Your Enemy, Armstrong a invité un fan, qui a eu le moment de sa vie, chantant aux côtés du leader pour ensuite prendre son élan et sauter dans la foule, qui l’a tenu à bout de bras. Le chanteur a également sorti le fleurdelisé, modifié le refrain de Murder City pour en faire «Quebec City», glissé un «Quebec City is better than Montreal» dans Give me Novacaine, sorti un boyau pour arroser les spectateurs, en plus de manier deux fusils : l’un pour lancer du papier hygiénique, l’autre pour distribuer des t-shirts. Ajoutez à cela qu’il a régulièrement fait monter des admirateurs sur les planches et qu’il a même donné sa guitare à une fan qui s’est bien débrouillée au micro et vous comprendrez que c’était tout un party, hier.
Et le show?
Ce serait toutefois réducteur de parler simplement d’un gros party à saveur punk rock. Car parallèlement à tous ces efforts pour installer et faire perdurer la fête, il y avait un show. Et tout un. Armstrong, Mike Dirnt (basse) et Tré Cool (batterie) étaient en effet en pleine possession de leurs moyens, faisant la part belle aux titres de leurs deux opéras punk rock, American Idiot et 21st Century Breakdown. On a eu d’excellentes interprétations des East Jesus Nowhere, 21 Guns, ou encore, en rappel, de Homecoming, le tout rehaussé d’éclairages recherchés et d’effets pyrotechniques. Mais ce qui était peut-être le plus intéressant, c’était d’apprécier les deux facettes de Green Day : le côté plus sérieux et appliqué se doublait d’un autre, spontané et déjanté. Le trio, augmenté de Jason White (guitares), de Jason Freese (claviers) et de Jeff Matika (guitares) se permettait régulièrement de fouiller dans son vieux répertoire, ressortant parfois avec de légers trous de mémoire de compositions des premiers albums ou se permettant des reprises telles Stand By Me et Satisfaction. Cette spontanéité a donné lieu à de très bons moments, quoiqu’en fin de programme, quelques longueurs se soient immiscées, à force de cabotinage.
Pour vous donner une idée de la générosité de ce marathon punk rock, deux heures trente de musique avaient été servies avant les rappels! «Je crois que c’est ce soir qu’on a joué le plus de chansons de toute la tournée», a confié Armstrong. Et il restait encore de gros canons, comme American Idiot ou When September Ends. Mais surtout, il y avait encore du carburant dans la machine Green Day et de l’attention au sein du public. À preuve, Armstrong a livré une Whatsername seul à la six cordes acoustique, bien en voix, où la foule était tout ouïe. Pas de doute, on a passé du très bon temps.
Énergique AFI
La formation AFI s’est chargée de chauffer l’Agora, tôt en soirée. Conquérir le public quand vous êtes coincés sur scène devant le matériel d’un autre groupe et quand il fait clair n’est pas chose aisée, mais le quatuor américain s’est assez bien tiré d’affaire. Les gars, qui ont lancé Crash Love l’an dernier, se sont faits énergiques et ont proposé un show sans temps mort, avec un clin d’oeil à la formation pour laquelle ils ouvraient. Honnête, en dépit de quelques fausses notes au chant.
Source: cyberpresse.ca
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Alain Martineau
La Presse Canadienne
Une foule survoltée a accueilli un Paul McCartney souriant et en pleine forme au Centre Bell pour un spectacle de trois heures sans entracte au cours duquel l’ex-membre des Beatles a revisité les succès de sa longue carrière qui n’est pas terminée à 68 ans.
Composée surtout de gens de 50 ans et plus, mais de jeunes aussi, la foule a vibré et passé à travers toute une gamme d’émotions en entendant et en dansant sur près de 40 chansons interprétées par la star britannique, qui s’est souvent exprimé en français.
Ce sont surtout les titres de l’ère Beatles des années 60 qui ont le plus soulevé l’assistance, dont ceux qui étaient sur le plancher – la patinoire du Canadien – restant debout pendant tout le spectacle.
McCartney, solidement appuyé par ses quatre musiciens qui le suivent depuis 10 ans, et une impressionnante équipe technique, n’a eu aucune difficulté à rallier les gens avec des pièces telles Something – qui se voulait aussi un hommage à George Harrison – Obla Di Obla Da, Back in the USSR, Let it be et Hey Jude. Les gens n’hésitaient pas à accompagner l’artiste sur ces populaires titres aux refrains accrocheurs.
En rappel, McCartney a répété ce qu’il avait fait à Québec il y a deux ans en revenant sur scène avec un immense drapeau du Québec, mais suivi d’un collègue musicien qui lui brandissait le drapeau britannique.
Début traditionnel
Comme il le fait à chaque spectacle depuis une trentaine d’années, c’est avec Venus and Mars/Rockshow, que McCartney ouvre le spectacle, notamment pour sa présente tournée baptisée Up and Coming.
Après les salutations d’usage, – en mentionnant qu’il parlerait un peu français mais qu’il était meilleur en anglais – McCartney, qui revenait à Montréal après une absence de plus de 20 ans, a tenu à interpréter cette chanson importante en ouverture car elle a été le premier grand succès de Wings, groupe qu’il a formé avec sa femme Linda McCartney après deux albums en solo, suivant la disparition des Beatles.
Puis après Jet, aussi faite avec Wings, les spectateurs ont plongé encore plus loin dans leurs souvenirs en entendant All my Loving, première chanson des Beatles à être interprétée.
La table était mise pour une belle soirée de retrouvailles, dans une atmosphère «Beatles», sous les cris et applaudissements des 17 000 spectateurs réunis.
Outre la mise en place de l’une des plus imposantes scènes au Centre Bell, trois écrans géants étaient installés dans l’enceinte.
Sur l’écran au-dessus de la scène, on a pu voir diverses vidéos rappelant le parcours de McCartney ou des autres Beatles, des projections psychédéliques typiquement années 60, venant appuyer des chansons de l’époque «Fab Four».
Parmi les autres titres au menu de la soirée, on notait les classiques Drive My Car, Let ‘Em In, My Love, Band On The Run, Paperback Writer, entre autres.
McCartney a par ailleurs apporté une petite touche francophone à son spectacle en ajoutant, à mi-chemin de sa prestation, la ballade Michelle, non prévue à l’origine.
Il a changé de guitare à plusieurs reprises – maniant aussi le banjo – et a joué du piano pour plusieurs titres, à une foule qui a apprécié grandement sa polyvalence et surtout sa générosité .
En rappel – pour les deux prévus en fait -, McCartney a entonné six autres de ses succès, dont Lady Madonna, Yesterday, de même que Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band et The End, pour terminer la prestation.
Attendu pendant des heures
La légende vivante s’était pointée au Centre Bell à 16h45, saluant de nombreux admirateurs dont des jeunes qui voulaient le voir de près. Certains attendaient devant la porte d’entrée du garage principal depuis quatre heures pour voir l’artiste qui a pris le temps de signer plusieurs autographes.
Ses tests de son ont eu lieu un peu plus tard que prévu.
Paul McCartney était arrivé de New York en début d’après-midi, par jet privé.
Plus tôt, on a pu compter 20 gros camions remplis d’équipement pour le spectacle qui monopolisait aussi 150 techniciens, dont 75 du clan McCartney.
La direction du groupe evenko, promoteur d’événements, ne cachait pas sa satisfaction d’avoir réussi à faire venir la star internationale, permettant ainsi aux gens de pouvoir vivre des moments «historiques».
Evenko avait fait passer une annonce dans des médias afin de remercier la gérance de McCartney, en soulignant que «17 000 personnes vont chanter à l’unisson Paul, We love you, yeah, yeah yeah».
Seulement un spectacle était prévu dans la métropole québécoise mais evenko avait fait des démarches, en vain, pour une deuxième représentation.
Paul McCartney livrera pourtant deux prestations à Philadelphie et deux autres à Pittsburgh la semaine prochaine pour la fin de sa tournée nord-américaine «Up and Coming» qui a commencé à la fin mars.
Source: cyberpresse.ca
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Sophie Montminy
7Jours
La star de la musique Rihanna ajoute maintenant une nouvelle corde à son arc et se tourne vers le métier d’actrice. En effet, selon Gala.fr, la chanteuse a obtenu un rôle dans le prochain film du réalisateur Peter Berg qui a réalisé Hancock. La jeune femme se retrouvera au milieu de l’océan dans le film Battleship.
Le long métrage devrait prendre l’affiche le 18 mai 2012 et sera basé sur le jeu d’Hasbro. Rihanna se retrouvera donc en plein milieu de batailles navales et partagera l’écran avec Taylor Kitsh qu’on a vu dans X-Men Origins : Wolverine et Alexander Skarsgard qui s’est fait connaître dans True Blood.
On ne connaît pas encore le rôle exact de la star, mais le tournage est prévu dans les prochains mois.
Source: 7jours.canoe.ca
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Pierre O. Nadeau
Canoe Divertissement
Ça «Rush» fort jeudi soir, sur les plaines d’Abraham où un familier trio infernal a été accueilli avec triomphe.
Trois ans après leur dernier passage à Québec, au Colisée Pepsi à l’occasion de la tournée Snakes & Arrows, Geddy Lee et ses bons vieux acolytes Alex Lifeson et Neil Peart sont venus réinventer la magie de Rush avec une fougue encore plus électrisante, qui a soulevé la foule qui remplissait le vaste site.
Depuis le début de la présente édition du Festival d’été de Québec, chaque grand spectacle rock prend une allure magistrale: une foule particulièrement enthousiaste donne de grands sourires aux artistes, qui, en retour, se font particulièrement généreux.
C’est le cas jeudi soir avec Rush, accueilli dans un délire collectif sous les premières notes de The Spirit of Radio.
À souligner la sonorité appropriée pour supporter ce rock musclé, et surtout la basse du leader qui semble encore plus lourde et puissante.
Pour la première fois, on a pu voir le trio ontarien en pleine clarté, puisque le spectacle a débuté à 19 h 45. Durant trois heures, Rush, qui n’avait aucun nouvel album à promouvoir, en mettra plein les oreilles, mais aussi plein la vue, par la projection de vidéos et d’un jeu d’éclairage particulièrement impressionnant.
Le trio avait 27 pièces au programme. Que du bonbon: des succès et des succès comme Time Stand Still, Presto, Subdivisions, jusqu’à l’intégralité, en deuxième partie, de l’album Moving Picture, qui ramènera de bons vieux souvenirs de 1981. Et seulement deux nouveautés étaient prévues pour le groupe qui n’avait besoin de personne pour mettre la table en première partie.
Source: canoe.ca
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